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Réunion du lundi 22 janvier 2001 du Comité de Pilotage de l'Observatoire du Bruit, campagne 2000/2001 de mesurage du bruit

 

Compte-rendu établi par l'A.R.P.E.

Présents :

D.D.E.44 : MM. Navez, Boudaud,Tissier

Laboratoire Régional des Ponts et Chaussées d'Angers : M. Zouboff

Conseil Général: M. Julia

Préfecture, Mission bruit : M.Olivaux

Cofiroute : M.Galerne

Communauté Urbaine :Mme Godineau,

Services techniques d'Orvault: M. Rewan Renaudin

S.C.E. : M.Sauvage,

A.N.R. : MM. Babin etJoly,

A.R.P.E. : Pierre-Loïc Bourget, Marie-Anne Guillo, Jean-Claude Le Diraison, Joël Le Runigo et Pierre-Yves Sinou.

 

Objet de la réunion : faire le pointsur la campagne de mesurage de bruit 2000/2001.

1) Exposé de la D.D.E.44 etdu Bureau d'Études S.C.E. sur les mesurages,débat

A cause des conditions météorologiques particulièrement mauvaises pendant les mois d'octobre, novembre et décembre 2000, neuf points de mesurage ont seulement pu être effectués. Il s'agit des points référencés :

A5 (Orvault) et B3 (St-Herblain) les26 & 27 septembre 2000.

C1 et C2 (Sautron) les 17 & 18octobre; ces mesurages interrompus par la pluie ont été refaits dans des conditions satisfaisantes les 27 & 28novembre,.

F1 (Ste-Luce) les 26 & 27octobre.

B1 et B2 (St-Herblain) les 14 &15 décembre.

A6 (Orvault) et C3 (Sautron) les 19& 20 décembre.

Il est précisé que le choix de ces neuf premiers sites de mesurage ne relève pas d'un ordre pré-établi mais des conditions météorologiques (vent dominant de sud-ouest).

Le S.C.E. rappelle que d'aprèsl es exigences météorologiques du Cahier des Charges, il faut une bonne nébulosité, un vent faible portant et pas de pluie. D'autre part, pour avoir une circulation représentative du flux moyen, il faut éviter les vacances scolaires et les fins de semaines. Enfin il est nécessaire de prévenir les intéressés douze heures à l'avance.

A la demande des représentants de l'A.R.P.E., et dans un souci de gain de temps, il est convenu que le Bureau d'Etudes S.C.E. préviendra simultanément M.Boudaud chargé du suivi de la campagne pour le compte de l'Observatoire du Bruit et le Président de l'A.R.P.E. , douze heures avant le mesurage.

La même démarche sera opérée pour les sites relevant de l'A.N.R..

Par ailleurs, la D.D.E.44 informe le comité qu'un de ses contrôleurs passe sur les sites pendant les mesurages.

L'A.N.R. signale qu'il existe sur son territoire un site à problème (H3) et souhaiterait être prévenue une semaine à l'avance de l'intention de faire les mesurages à cet endroit.

Le S.C.E. après avoir décrit le processus des mesurages, souligne qu'il nécessite un travail de bureau important. Il souhaiterait réaliser les dix-huit autres mesurages dans les meilleurs délais et, si possible, avoir terminé en mai-juin.

La D.D.E.44 réunira le Comité de Pilotage avant l'été.

En conclusion, l'A.R.P.E. rappelle que selon le C-R. de la réunion de l'Observatoire partenarial du Bruit du 25 mai 1999 (page 6.6) signé le 9 septembre par le Directeur de Cabinet du Préfet et les Présidents de l'A.R.P.E. et de l'A.N.R., deux points doivent faire l'objet de deux mesures. La D.D.E.44 qui manifestement avait oublié cette précision acquiesce.

L'A.R.P.E. propose que l'un des doublons se fasse sur l'un des neuf points déjà réalisés, en deux saisons différentes (le deuxième point en mai-juin). Pas d'opposition de principe dela D.D.E.44.

2) Points singuliers

Plusieurs sites, dont certains sont inclus dans les mesurages actuels et d'autre pas, subissent un niveau de bruit qui est l'addition d'ondes sonores provenant de plusieurs infrastructures routières. L'A.R.P.E. pose la question à M. Zouboff du Laboratoire Régional des Ponts et Chaussées du processus de mesurage qu'il faut mettre en œuvre sur ces sites, pour déterminer la contribution des différentes sources.

M. Zouboff répond que chacun de ces points doit faire l'objet d'une étude particulière comportant plusieurs mesures avec différents capteurs orientés vers les diverses sources. Les résultats permettront de caler un logiciel adapté. En définitive, il s'agit à chaque fois d'une étude spécifique avec mesure et modélisation.

A une question du représentant du Conseil Général, l'A.R.P.E. confirme que plusieurs maîtres d'ouvrages sont concernés, dont lui-même.

3) Problèmes des mesurages effectués en B3 (L'Essongère St-Herblain)

Sur ce site, les mesurages ont été réalisés conformément à la Norme par vent portant qui venait à ce moment là du sud-ouest. Toutefois les bâtiments étaient protégés du vent et du bruit par un long merlon de terre. Ce site présente une particularité : en effet il existe une brèche dans le merlon (au droit du pont traversant la Chézine), brèche dont l'influence se fait essentiellement sentir par vent portant nord-ouest. L'A.R.P.E. demande donc que les mesurages soient refaits avec cetted ernière condition météorologiques.

Dans un premier temps la D.D.E.44refuse, estimant que les mesures ont été réalisées conformément à la Norme. Elle propose même à l'A.R.P.E. de refaire ce point à ses frais! L'A.R.P.E. fait remarquer qu'il faut dépasser l'identité du point particulier parce que cette situation se renouvelle à tous les passages de vallées(Vallée du Cens ou de la Sèvre par exemple) voire à chaque fois qu'il y a une rupture dans le dispositif de protection acoustique.

Sur une suggestion de l'A.R.P.E. laD.D.E.44 finit par accepter que le point B3 soit refait par vent nord-ouest si cela est conforme à la Norme. Ce deuxième mesurage serait l'un des deux points devant faire l'objet de deux mesurages. Toutefois, ceci ne pourra être retenu qu'à la condition expresse que les vents nord-ouest ne soient pas un phénomène rare.

Le S.C.E. admet qu'il y a un effet"canon" dû à la brèche, mais à son avis,cet effet ne devrait pas apporter de différence significative sur le LEQ moyen (affaire à suivre)

4) Problèmes des mesuragesà réaliser aux points:

A3 (La Conraie à Orvault) etE3 (Bouguenais)

Sur ces deux sites, la configuration des bâtiments par rapport au périphérique ne permet pas d'appliquer, sans interprétation, toutes les exigences de la Norme. Après débat, il est décidé, que les responsables de la D.D.E.44, accompagnés de M. Zouboff, des représentants del'A.R.P.E. et des associations concernées se reverront sur ces sites pour trouver un accord.

Note de l'A.R.P.E. :Depuis, les mesurages ayant été faits à la Conraie, la D.D.E.44 a donné des consignes au S.C.E. pour faire des mesurages selon les demandes de l'A.R.P.E..

C3 (L'Aubinière à Sautron).

Le Président de l'A.R.P.E. indique que le positionnement du micro à l'étage devantle chien assis n'a pas été possible pour des questions de solidité de l'avant-toit en avant du chien assis. En conséquence la mesure a été faite aurez-de-chaussée, devant les baies vitrées, avec un micro positionné à 1,60 m des baies au lieu des 2 m requis par la norme, pour des raisons d'angle d'incidence de la voie par rapport à la façade.

M. Navez demande à M. Sauvagede bien vouloir lui faire parvenir une note spécifique sur cesite expliquant la raison de cette dérogation au § 551 de la norme NFS 31-085 et les incidences sur les résultats du mesurage.

 

5) Divers

Les responsables de la D.D.E.44informent le Comité de Pilotage qu'ils ne donneront pas les premiers résultats des niveaux de bruit avant la fin de la campagne de mesurage.

La D.D.E.44 n'ayant pas encore de site Internet, l'A.R.P.E. rappelle que le Président de l'Observatoire du Bruit avait donné son accord pour que les documents remis lors de la réunion du 28 juin (Rapport d'activités 1999, plan des sites de la campagne des mesurages2000) soient disponibles sur un site de la Communauté Urbaine ou de l'AURAN.